PÔLE JEAN MOULIN

"Je m’incline respectueusement devant ( leur ou sa ) famille douloureusement éprouvée et j’espère qu’à l’avenir elles seront l’objet de plus de sollicitude, elles le méritent, après le sacrifice de leur héros. » Extrait du document de la page sur "Inhumation Brest 22-10-1947 ROPARS-ROLLAND-TEUROC-MONOT » dans la partie "La Libération et l'Après Guerre... "



Simone SCHOSS
Chemin de la Résistance et des Maquis
Mis en ligne sur le site le 23 octobre 2020


Nom du ou des réseaux d'appartenance dans la Résistance :
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Arrêtée par les inspecteurs de la brigade spéciale n°2, elle fut transférée à Karlsruhe puis à la prison à Cologne ou elle fut guillotinée le 2 juillet 1942


Source Encyclopédie Multimédia de la SHOAH

Ci dessous :
Simone SCHOSS

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Née le 23 septembre 1919 à Radomysl en Pologne de parents Juifs Polonais, elle va habiter 20 rue Dénoyer Paris 20e.

Elle va s’investissant dans la lutte contre les taudis, ainsi que dans l’aide à l’Espagne Républicaine, elle milite dans un foyer des jeunes filles de France (UJFF) liée aux jeunesses communiste et qui va être dissoute par décret le 26 septembre 1939.

Le 1
er mars 1941 Simone Schoss sera arrêtée par des gardiens de la paix français avec d’autres camarades alors qu’ils distribuent le journal clandestin des jeunesses communistes, l’Avant-Garde.

Inculpée pour propagande communiste, elle sera condamnée à 8 mois de prison.

Après avoir purgé sa peine elle ira habiter 163 boulevard de la Villette à Paris.

Elle reprendra son activité clandestine devenant agent de liaison.

Elle transportera des tracts des explosifs utilisés pour les nombreux attentats et sabotages qui vont se multiplier à partir du «  coup de feu de Fabien ».

Le 9 février Simone Schoss va être arrêtée par
les inspecteurs de la brigade spéciale n°2.

Elle fut traduite devant le tribunal militaire siégeant à la maison de la chimie.

Le procès tenu en allemand fut une parodie de justice.

Il y eu 25 condamnés à mort le 14 avril, 23 furent fusillés au Mont-Valérien.

Simone Schoss fut transférée à Karlsruhe puis à la
prison à Cologne ou elle fut guillotinée le 2 juillet 1942.

Le ministre des Anciens Combattants lui attribua en décembre 1957 la mention « morte pour le France et morte en déportation ».

Une plaque commémorative est apposée 28 rue Saint Dominique à la maison de la chimie.