PÔLE JEAN MOULIN

Chers Amis du Pôle Jean Moulin-réseau MRN, A toutes et tous nos voeux les plus chaleureux pour 2021. L'année qui s'achève fut rude et éprouvante. Une pensée fraternelle pour tous nos amis disparus. Ils resteront chers à notre coeur. Je vous embrasse, Anne FRIANT MENDRES



Simone SCHOSS
Chemin de la Résistance et des Maquis
Mis en ligne sur le site le 23 octobre 2020


Nom du ou des réseaux d'appartenance dans la Résistance :
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Arrêtée par les inspecteurs de la brigade spéciale n°2, elle fut transférée à Karlsruhe puis à la prison à Cologne ou elle fut guillotinée le 2 juillet 1942


Source Encyclopédie Multimédia de la SHOAH

Ci dessous :
Simone SCHOSS

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Née le 23 septembre 1919 à Radomysl en Pologne de parents Juifs Polonais, elle va habiter 20 rue Dénoyer Paris 20e.

Elle va s’investissant dans la lutte contre les taudis, ainsi que dans l’aide à l’Espagne Républicaine, elle milite dans un foyer des jeunes filles de France (UJFF) liée aux jeunesses communiste et qui va être dissoute par décret le 26 septembre 1939.

Le 1
er mars 1941 Simone Schoss sera arrêtée par des gardiens de la paix français avec d’autres camarades alors qu’ils distribuent le journal clandestin des jeunesses communistes, l’Avant-Garde.

Inculpée pour propagande communiste, elle sera condamnée à 8 mois de prison.

Après avoir purgé sa peine elle ira habiter 163 boulevard de la Villette à Paris.

Elle reprendra son activité clandestine devenant agent de liaison.

Elle transportera des tracts des explosifs utilisés pour les nombreux attentats et sabotages qui vont se multiplier à partir du «  coup de feu de Fabien ».

Le 9 février Simone Schoss va être arrêtée par
les inspecteurs de la brigade spéciale n°2.

Elle fut traduite devant le tribunal militaire siégeant à la maison de la chimie.

Le procès tenu en allemand fut une parodie de justice.

Il y eu 25 condamnés à mort le 14 avril, 23 furent fusillés au Mont-Valérien.

Simone Schoss fut transférée à Karlsruhe puis à la
prison à Cologne ou elle fut guillotinée le 2 juillet 1942.

Le ministre des Anciens Combattants lui attribua en décembre 1957 la mention « morte pour le France et morte en déportation ».

Une plaque commémorative est apposée 28 rue Saint Dominique à la maison de la chimie.