PÔLE JEAN MOULIN

Chers Amis du Pôle Jean Moulin-réseau MRN, A toutes et tous nos voeux les plus chaleureux pour 2021. L'année qui s'achève fut rude et éprouvante. Une pensée fraternelle pour tous nos amis disparus. Ils resteront chers à notre coeur. Je vous embrasse, Anne FRIANT MENDRES



ARGOUACH Lucien Etienne
Chemin de la Résistance et des Maquis
Mis en ligne sur le site le 20 mars 2021


Nom du ou des réseaux d'appartenance dans la Résistance :


Renseignements à venir

Liens utiles :

Source : https://www.wikiwand.com/fr/Le_Relecq-Kerhuon

Lucien Argouach, né le 11 octobre 1921 au Relecq-Kerhuon, ouvrier à l'arsenal de Brest, membre de l'Armée secrète, fut fusillé le 17 septembre 1943 au Mont-Valérien

Source : LE MAITRON https://maitron.fr/spip.php?article158283

Né le 11 octobre 1921 au Relecq-Kerhuon (Finistère), fusillé le 17 septembre 1943 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; militant communiste et résistant FTPF.

Fils de Maria Piolot, sans profession, et d’Étienne Argouach, Lucien Argouach, célibataire, ouvrier à l’Arsenal de Brest adhéra au Parti communiste en 1939.

La clandestinité contrainte du parti ne le découragea pas, et il participa au maintien de son activité, d’abord par la diffusion de ses journaux. Sous l’Occupation, il augmenta ses activités, transportant des armes et effectuant des sabotages dans un Arsenal réquisitionné par les Allemands.

Quand s’organisèrent les FTP au printemps 1942, il s’y engagea et participa à des attentats contre l’occupant. Les activités FTP finirent par attirer l’attention des autorités et la capture d’un agent le 26 septembre 1942. Cela entraîna une vague d’arrestations chez les FTP, dont celle de Lucien Argouach arrêté par des policiers français dans la nuit du 1er et 2 octobre 1942 (le dossier du DAVCC donne la date du 7 octobre 1942) par la police française (SPAC), avec plusieurs de ses collègues.

Accusé d’actes de sabotages, de dépôt d’armes et de tracts, il fut torturé par la police, mais parvint à rester silencieux. Il fut ensuite livré aux Allemands, condamné à mort par le tribunal allemand du Gross Paris rue Boissy-d’Anglas (VIIIe arr.) le 28 août 1943, puis fusillé au Mont-Valérien le 17 septembre 1943 avec dix-huit autres communistes brestois. Ses parents habitaient Relecq-Kerluon à la Libération, 21 rue de la Paix. Lucien Argouarch obtint à titre posthume la Médaille militaire (soldat de 2e classe), la Croix de guerre, la Médaille de la Résistance et la carte de Combattant volontaire de la Résistance le 16 novembre 1954.