COUDOL Alice
Chemin de la Résistance et des Maquis
Mis en ligne sur le site le 17 avril 2020 / mise à jour 8 juillet 2024
Nom du ou des réseaux d'appartenance dans la Résistance :
ALICE dite VIOLETTE COUDOL
LIEUTENANT DES FFC
Chevalier de la Légion d'Honneur
Réseau ALLIANCE
Forces françaises combattantes (FFC), déportés et internés de la résistance (DIR)
"Elle fonde à Lesneven son propre réseau de résistance, le Mouvement Violette. Membre du Mouvement Défense de la France et des réseaux Alliance et Centurie"
« Violette », son surnom dans la Résistance, est arrêtée par la Gestapo, à Lesneven, en 1943 et déportée à Pforzheim (Bade, sud-ouest de l'Allemagne) et assassinée en novembre 1944
Source : ChatGpt
Alice Henriette Coudol est née le 10 février 1923 à Brest (Finistère). Elle est issue d’une famille de marchands forains et passe son enfance sur les marchés du Nord-Finistère avec ses parents et sa fratrie.
Son engagement dans la Résistance
Entrée dans la clandestinité
Arrestation, déportation et exécution
Hommages et reconnaissance
Après la guerre, son corps est retrouvé à l’été 1945, puis rapatrié et inhumé au cimetière Saint-Martin de Brest.
À titre posthume, Alice Coudol reçoit plusieurs distinctions honorifiques :
Son héritage
Alice Coudol est aujourd’hui considérée comme l’une des figures emblématiques de la Résistance dans le pays de Brest. Son histoire, souvent racontée dans les mémoires locales et les archives de la Résistance, symbolise le courage et le sacrifice des jeunes engagés contre l’occupation nazie.
Alice Henriette Coudol est née le 10 février 1923 à Brest (Finistère). Elle est issue d’une famille de marchands forains et passe son enfance sur les marchés du Nord-Finistère avec ses parents et sa fratrie.
Son engagement dans la Résistance
Entrée dans la clandestinité
- En octobre 1942, à l’âge de 19 ans, Alice est recrutée par Georges Roudaut, pharmacien et membre du réseau de résistance Alliance, pour devenir agent de liaison clandestin : elle transmet des messages entre différentes cellules résistantes dans la région brestoise. Elle adopte alors le pseudonyme de « Violette » :
- son rôle principal consiste à assurer des liaisons secrètes, en particulier entre Lesneven et Brest, souvent sous couvert de ses activités de marchande foraine.
- Alice Coudol se rend utile par sa mobilité : ses déplacements réguliers entre les communes du Nord-Finistère facilitent la transmission d’informations, le recrutement de résistants et la constitution de réseaux clandestins.
- Elle recrute des patriotes dans plusieurs localités : Lesneven, Lannilis, Plabennec, Plouescat, Guissény et Brest, rassemblant des volontaires pour résister à l’occupation allemande et préparer la lutte active.
- Elle est également associée à la coordination des efforts avec d’autres mouvements comme Défense de la Franceet, selon certaines sources, divers réseaux de renseignement ou d’évasion.
Arrestation, déportation et exécution
- Fin septembre 1943, le réseau Alliance est compromis suite à une perquisition et des arrestations.
- Alice Coudol est arrêtée le 3 ou 4 octobre 1943 à Lesneven par la Gestapo.
- Elle est incarcérée à Brest, puis transférée à Rennes, enfin déportée en Allemagne en janvier 1944 sous le régime Nacht und Nebel (« Nuit et Brouillard »), qui visait à faire disparaître les résistants sans laisser de trace.
- Exécution
- Le 30 novembre 1944, alors que la libération semble proche, Alice et d’autres résistants sont amenés hors de la prison de Pforzheim (Allemagne) et fusillés dans le bois de Hagenschieß, exécutés sommairement par la Gestapo.
Hommages et reconnaissance
Après la guerre, son corps est retrouvé à l’été 1945, puis rapatrié et inhumé au cimetière Saint-Martin de Brest.
À titre posthume, Alice Coudol reçoit plusieurs distinctions honorifiques :
- Médaille de la Résistance française (1946)
- Croix de Guerre 1939-1945 avec palmes
- Chevalier de la Légion d’honneur (1955)
Son héritage
Alice Coudol est aujourd’hui considérée comme l’une des figures emblématiques de la Résistance dans le pays de Brest. Son histoire, souvent racontée dans les mémoires locales et les archives de la Résistance, symbolise le courage et le sacrifice des jeunes engagés contre l’occupation nazie.
Source : http://www.wiki-brest.net/index.php/Alice_Coudol
Alice Coudol est née à Brest le 10 février 1923.
Pendant la seconde guerre mondiale elle s'engage dans la résistance et fait partie du réseau Alliance. Commerçante, elle jouait le rôle d'estafette sur le secteur de Brest. Elle est arrêtée le 4 octobre 1942. Prisonnière elle est déportée de Paris le 31 janvier 1944.
Lors de l'avance des Alliés sur le Rhin, elle est extraite de la prison de Pforzheim le 30 novembre avec 17 hommes et 7 autres femmes du réseau Alliance pour être exécutée.
Parmi ces dernières, deux autres femmes étaient originaires de Brest. Marie-Jeanne Le Bacquet et sa fille Marguerite Premel furent, elles aussi, fusillées le même jour.
Alice Coudol est née à Brest le 10 février 1923.
Pendant la seconde guerre mondiale elle s'engage dans la résistance et fait partie du réseau Alliance. Commerçante, elle jouait le rôle d'estafette sur le secteur de Brest. Elle est arrêtée le 4 octobre 1942. Prisonnière elle est déportée de Paris le 31 janvier 1944.
Lors de l'avance des Alliés sur le Rhin, elle est extraite de la prison de Pforzheim le 30 novembre avec 17 hommes et 7 autres femmes du réseau Alliance pour être exécutée.
Parmi ces dernières, deux autres femmes étaient originaires de Brest. Marie-Jeanne Le Bacquet et sa fille Marguerite Premel furent, elles aussi, fusillées le même jour.
Né(e) le Samedi 10 février 1923 à BREST décédé(e) le Jeudi 30 novembre 1944 à ALLEMAGNE
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier des forces françaises combattantes. En juin 1940, à 17 ans, elle fonde à Lesneven son propre réseau de résistance, le "Mouvement Violette". Les actions de contacts avec Londres, de renseignement, de recrutement, d’aide à l’évasion d’aviateurs alliés, de diffusion de journaux clandestins sont le lot quotidien du Mouvement dans tout le Finistère nord.
Alors qu’elle ne sait ni lire ni écrire, elle organise son réseau de manière remarquable, ce qui lui vaut les éloges des chefs de l’armée secrète dont certains voient en elle une nouvelle Jeanne d’Arc. Membre du "Mouvement Défense de la France" et des réseaux "Alliance" et "Centurie", elle est arrêtée à Lesneven le 4 octobre 1943. Déportée en Allemagne, elle y est fusillée à l’âge de 21 ans pour espionnage et aide aux puissances alliées. Décorée de la LH à titre posthume - Croix de Guerre 39-45 avec palmes - Médaille de la Résistance.
Source : https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouzane-29280/la-resistante-alice-coudol-donne-son-nom-une-rue-3188001
La résistante Alice Coudol donne son nom à une rue
Le conseil municipal a approuvé la dénomination de quatre nouvelles voies. Celle desservant le lotissement Saliou, « résidence Penhuel-Bihan », trouvant son origine et ayant son extrémité route de Penhuel, s'appellera : rue des Aigrettes. Elle relève du secteur scolaire du bourg.
La voie desservant le lotissement de la SAS FMT Kerrarous II, trouvant son origine et ayant son extrémité rue de Ceccano, est dénommée : rue Alice-Coudol. Fille de commerçants forains, réfugiée à Lesneven, Alice Coudol est entrée dans la Résistance au sein du réseau « Alliance ». En 1940, elle aide des soldats français à échapper à la captivité et crée, dès 1941, un véritable réseau de distribution de photos du général de Gaulle. Elle recrute de nombreux volontaires qui prêtent serment de fidélité au général et, spécialiste dans le renseignement, participe au sabotage du STO. « Violette », son surnom dans la Résistance, est arrêtée par la Gestapo, à Lesneven, en 1943 et déportée à Pforzheim (Bade, sud-ouest de l'Allemagne) et assassinée en novembre 1944. Elle symbolise la Résistance dans le Nord Finistère. Cette voie relève du secteur de Kroas-Saliou.
La voie trouvant son origine avenue du Technopôle et ayant son extrémité route de Mescleuziou, sera dénommée route Kernevent.
Au sein du lotissement « Hobe », la voie intérieure trouvant son origine route de Kerbalanec et ayant son extrémité en impasse, sera dénommée : route de Kerbalanec et dépendra du secteur Anita-Conti.
La résistante Alice Coudol donne son nom à une rue
Le conseil municipal a approuvé la dénomination de quatre nouvelles voies. Celle desservant le lotissement Saliou, « résidence Penhuel-Bihan », trouvant son origine et ayant son extrémité route de Penhuel, s'appellera : rue des Aigrettes. Elle relève du secteur scolaire du bourg.
La voie desservant le lotissement de la SAS FMT Kerrarous II, trouvant son origine et ayant son extrémité rue de Ceccano, est dénommée : rue Alice-Coudol. Fille de commerçants forains, réfugiée à Lesneven, Alice Coudol est entrée dans la Résistance au sein du réseau « Alliance ». En 1940, elle aide des soldats français à échapper à la captivité et crée, dès 1941, un véritable réseau de distribution de photos du général de Gaulle. Elle recrute de nombreux volontaires qui prêtent serment de fidélité au général et, spécialiste dans le renseignement, participe au sabotage du STO. « Violette », son surnom dans la Résistance, est arrêtée par la Gestapo, à Lesneven, en 1943 et déportée à Pforzheim (Bade, sud-ouest de l'Allemagne) et assassinée en novembre 1944. Elle symbolise la Résistance dans le Nord Finistère. Cette voie relève du secteur de Kroas-Saliou.
La voie trouvant son origine avenue du Technopôle et ayant son extrémité route de Mescleuziou, sera dénommée route Kernevent.
Au sein du lotissement « Hobe », la voie intérieure trouvant son origine route de Kerbalanec et ayant son extrémité en impasse, sera dénommée : route de Kerbalanec et dépendra du secteur Anita-Conti.
Source des documents suivants : Archives ANACR29 de QUIMPER
(numérisation Pôle Jean Moulin LG)
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SOURCE : https://www.resistance-brest.net/article3198.html
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SOURCE : https://lebouguen-lesbaraques.eu/?p=3297
Ci dessous : cliquez sur le dossier pour le télécharger.



