3 FTP tués à La FOREST-LANDERNEAU

Chemin de la Résistance et des Maquis
Mis en ligne sur le site le 4 mars 2022



Nom du ou des réseaux d'appartenance dans la Résistance :


Bataillon Yves GILOUX
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BOUCHER Marcel

Naissance : 8 novembre 1924 - Lesneven
Résistance :
Groupe Giloux, O.S Arsenal, F.T.P, P.C.F, F.N
Secteur(s) d’action : Brest / Centre Finistère

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GARREC André

Naissance : 30 décembre 1922 - Brest (Recouvrance)
Résistance :
Groupe Giloux, F.T.P, P.C.F, F.N
Secteur(s) d’action : Brest / Centre Finistère

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RAOUL Guy


Naissance : 24 mars 1919 - Saint-Pierre-Quilbignon
Résistance :
Groupe Giloux, F.T.P
Secteur(s) d’action : Brest / Centre Finistère


SOURCE : https://laforest.bzh/histoire/resistance-1944/


RÉSISTANCE 1944

Le 4 février 1944, vers 17 H 00, des membres du groupe de résistants GILOUX : Frantz Marcel BOUCHER (19 ans) – Guy RAOUL (24 ans) – André GARREC (21 ans), francs-tireurs et partisans (FTPF) sont abattus route de Brest, sur la commune de LA FOREST-LANDERNEAU, après avoir ouvert le feu sur une patrouille allemande qui tentait de les arrêter.


Ils auraient été tués à environ 50 m du pont de l’Etang noir. Ils sortaient d’un chemin de terre situé dans les bois entre l’Elorn et le pont du Fessiou, et débouchaient à l’intersection de la vieille route de St. Divy et de la nationale 12.


Revenant de mission dans les monts d’Arrée, le déplacement du groupe est motivé par le renforcement des effectifs se trouvant à Brest et, avec comme premier objectif de tenter un coup de main sur la Pyrotechnie de Saint Nicolas.


Après avoir contourné Landerneau le groupe se dirige vers Guipavas par la voie la plus directe. Mais, à peine dépassé Landerneau, il tombe sur une patrouille de la Feldgendarmerie qui veut fouiller les valises dont ils sont porteurs. Or, elles contiennent des armes.


Ceux-ci n’ont pas d’hésitation et, bénéficiant de l’effet de surprise, abattent deux allemands. L’un des résistants est blessé mais tous trois parviennent à se replier vers un endroit isolé, une carrière à La Palud, selon certains témoignages. Les renforts ennemis ne tardent pas à localiser les résistants en train de soigner leur blessé, qu’ils n’ont pas voulu abandonner. Le combat s’engage, inégal ; écrasés sous le nombre, les trois F.T.P. succombent.


Une cérémonie a eu lieu le 4 février 2021 à l’occasion de la mise en place d’une plaque commémorative sur le pilier du pont du Fessiou. Toutefois, compte tenu de la situation sanitaire, le nombre de participants sera très restreint.


(Eléments mis à disposition par Jean-Paul PAGE – Souvenir Français).

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