PÔLE JEAN MOULIN

Chers Amis du Pôle Jean Moulin-réseau MRN, A toutes et tous nos voeux les plus chaleureux pour 2021. L'année qui s'achève fut rude et éprouvante. Une pensée fraternelle pour tous nos amis disparus. Ils resteront chers à notre coeur. Je vous embrasse, Anne FRIANT MENDRES



Bataillon Yves GILOUX
Chemin de la Résistance et des Maquis
Mis en ligne sur le site le 4 décembre 2020/mise à jour le 29 avril 2021


Nom du ou des réseaux d'appartenance dans la Résistance :
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Bataillon F.T.P
Rayon d'action le Centre Bretagne
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Source : http://www.brest3945.com/chronologie/1943-2/

A gauche :
Crédit photo – Chronique d’une section communiste de province (Brest 1935/1943), Eugène Kerbaul, 1992
01 Janvier . Vers 20h30, des marins et soldats allemands sortent du cinéma Eden (réservé à l’occupant), rue André Berger de nos jours, à Saint-Martin lorsque le résistant communiste Yves Giloux lance sur eux un engin explosif faisant cinq blessés. L’auteur de l’attentat réussit à prendre la fuite.

Source : https://fusilles-40-44.maitron.fr/?article88316

GILOUX Yves, Jean, François, Marie
Né le 15 décembre 1921 à Ouessant (Finistère), fusillé le 17 septembre 1943 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; étudiant ; militant communiste et résistant FTPF.


Fils de Charles Giloux, instituteur, et de son épouse Anne-Marie, institutrice, Yves Giloux, étudiant, adhéra en 1941 au PCF clandestin dont il diffusa la presse. Versé en 1942 aux FTP, il devint rapidement chef de groupe et participa à de nombreuses actions contre l’occupant.

Devenu officier des FTP, il vit son action s’étendre à tout le Finistère. Il fut arrêté à Nantes le 1er janvier 1943, le jour même où il devait être désigné responsable départemental. Torturé par les policiers français, livré aux Allemands et à nouveau torturé, il fut condamné à mort par le tribunal allemand le 28 août 1943.

Il a été fusillé au Mont-Valérien le 17 septembre 1943 avec dix-huit autres communistes brestois.
Yves Giloux a été inhumé dans le carré des fusillés du cimetière parisien d’Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne).
Il a été reconnu Mort pour la France le 18 novembre 1947.

Son nom fut attribué à un groupe d’action qui se reforma dans les mois suivants sa mort, puis à un bataillon F.T.P en 1944 dans le centre Finistère. En 1960, à titre posthume il fut décoré de la médaille de la Résistance française et de la Croix de guerre 1939-1945, avec étoile d’argent.

Une rue porte son nom à Lambézellec depuis octobre 1945 ainsi qu’un square à Saint-Marc depuis le 6 juillet 1984 où la stèle en hommage aux 19 résistants FTP brestois fusillés au Mont-Valérien a été érigée (photo).

(Voir
Albert Abalain.)


Ci dessous des documents relatifs aux activités du Bataillon Yves GILOUX et
Yvinec Albert, remis par Yves Quéré.

En téléchargement : ICI

Dossier YVINEC Albert réalisé par Gildas PRIOL : ICI

Pour information
des passages de ce texte sont dans le livre d'Alain Le Grand et Georges-Michel Thomas, volume 2. (Gildas PRIOL).

Brescrib

Sur le pont du Fessiou, entre Landerneau et la Forest, se cachait une petite plaque commémorative, que tout le monde semblait avoir oubliée. Cette petite plaque cache pourtant une histoire de la Résistance locale.

« Il est 17 h ce « février 1944 quand Frantz Marcel Boucher, 19 ans, Guy Edgar Raoul, 24 ans, et André Hyppolite Garrec, des résistants Francs tireurs et partisans français (FTPF, groupe action de créé par le parti communiste français), sortent d'un chemin de terre traversant un bois entre l'Élorn et le pont du Fessiou, Ils tombent nez à nez avec un point de contrôle tenu par la wehrmacht. Les Français ouvrent le feu, blessent mortellement deux soldats, aujourd'hui enterrés au cimetière allemand de Ploudaniel. Mais devant la riposte, les jeunes gens décrochent et sont poursuivis. Ils sont finalement abattus le lendemain au croisement des D 712 et 159. »

En février 2020, Jean-Paul PAGE et Jean ABALAIN, président de comité de Landerneau décident de créer un lieu de mémoire accessible avec une seconde plaque sur le pilier du pont, en bas de la route, afin que chacun puisse s'y recueillir.

À la suite de discussions avec le maire de La Forest-Landerneau et le conseil départemental, gestionnaire de la D712, la création d'une nouvelle plaque a été accordée.

En ce 10 septembre, c'est fait. La plaque est posée. Des QR codes à scanner avec son téléphone s'y trouvent. Ils permettent d'accéder aux biographies des trois résistants via bescrib. Trois ifs vont en outre être plantés, et une pierre posée, pour accueillir les gerbes.


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